Mike Ibrahim, un story teller folk aux couleurs du monde.

Mike Ibrahim est un monde à lui seul.

Sa musique folk aux accents soleil, transporte ses origines malgache, bretonne et africaine. Ses textes, d’une finesse absolue, disent vrai et juste le monde dans lequel il vit, et l’amour aussi…

Mike Ibrahim a un vrai regard, un talent indiscutable, et une émotion palpable.

Et que dire de sa voix? Incroyable aisance, douceur, couleur et musicalité uniques.

Vraie découverte, que son album, La Route du Nord, où tout y est, et en bonne place…

On l’aura compris, Mike Ibrahim est un coup de coeur plein et entier, et je suppute que je vais l’aimer encore plus, vu que son MySpace (très bien fait, allez-y!) affiche des références hautement réjouissantes: Ben Harper, Woody Allen, Benjamin Biolay, le film Prendre Femme, avec Ronit Elkabetz…

Il vient de faire avec un succès éclatant la première partie de Corinne Bailey Rae à la Cigale, et il tourne un peu partout.

22 juillet 2010: Francofolies de Spa (Belgique)

24 juillet 2010: Théâtre Antique de Vienne (France)

25 juillet 2010: Théâtre Antique d’Arles

30 juillet 2010: Des Lyres d’été,  Blois

Et au Sentier des Halles, à Paris, les 26 octobre, 2 novembre, 16 novembre, 1er décembre, 15 décembre 2010.

Plus d’infos : http://www.myspace.com/mikeibrahim#ixzz0uOwGfPyU

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Okou, un duo aux influences subtiles

Comme souvent lorsque je viens de faire une découverte musicale, j'ai envie de la partager. Mon dernier coup de coeur porte le doux nom de Okou. Elle est moitié ivoirienne, moitié française, il est un peu suisse allemand, un peu égyptien, et l'addition de toutes ces couleurs donne des notes folk, pop, soul, et même parfois orientalisantes. Tatiana Heintz et Gilbert Trefzger se sont associés pour le meilleur, et leur musique est tout ce que j'aime, une subtile harmonie entre voix chaude d'une parfaite musicalité, et rythmes instinctifs . Et puis Gilbert pratique le slide, même à la cythare, ce qui  n'est pas sans  rappeler le génial Ben Harper… Leur dernier album, Serpentine, est un bijou. Morceaux choisis. Image de prévisualisation YouTube Image de prévisualisation YouTube

Ben Harper au Printemps de Bourges. Et dire que je n’y étais pas…

Comme c’était prévisible, Ben Harper, mon Prince, mon Roi vivant de la musique, a crée l’évènement mardi soir au Printemps de Bourges.

Et je n’y étais pas.

Et de plus je n’ai même pas cherché à y aller, car Bourges c’est trop loin, surtout la nuit.

Je sais, les Parisiens sont étranges, et même mon amour inconditionnel de Ben Harper a trouvé ses limites géographiques.

Pourtant, lorsque j’écoute Ben Harper, lorsque je regarde Ben Harper, je comprends soudain les filles hystériques qui pleuraient et hurlaient en écoutant et regardant John-Paul-Ringo-George.

Sauf que moi, bien sûr, je ne pleure que de ne pas avoir été à Bourges mardi soir.

En attendant la sortie du prochain album de Ben Harper dans quelques jours, voici une petite vidéo à peine consolatrice.

[PV2Z + x929kq + 420 + 350 + 0 + Ben Harper au Printemps de Bourges + ]

Ben Harper, le grand frisson

Ben Harper

Ben Harper n’est pas seulement un musicien brillant,  il est littéralement habité. Sa voix envoûtante est un instrument puissant, sa guitare l’accompagne en la sublimant.

Sa musique est un carrefour entre divers courants finement rassemblés et digérés. Entre soul, rock, blues, gospel, reggae, folk, il sait tout faire, il touche à tout.

Chez Ben Harper, il y a du Jimi Hendricks, mais aussi du Marvin Gaye, du Bob Marley, du Dylan. Et pourtant, dès qu’il joue et chante une note, elle devient instantanément du Ben Harper, reconnaissable entre mille.

J’ai l’air dithyrambique. Je le revendique.

Ben Harper, je l’aime, je le vénère, je l’admire.

Son talent est irréel, sa musique est pleine de grâce, et il s’offre le luxe, en plus d’être d’un musicien incomparable et un chanteur hors pair,  d’être un “story teller”. Ses chansons, musicalement inspirées et abouties, ont du sens…

Ben Harper est tout ça. Et il est le genre de personne dont on peut dire, “et en plus, il est beau”…

Non je ne suis pas excessive, je suis enthousiaste. D’autant que tout ce que je dis est vrai.

J’ai beau passer régulièrement tous ses albums en boucle, à chaque fois je suis touchée au coeur.

Juste une reprise à frissons, pour commencer…

 Sexual Healing

 
Et un bijou live

Burn one down

Woman in you accoustique

 

Benjamin Chase “Ben” Harper est né le  28 octobre 1969 en Californie. 

En 1992, en compagnie d’un ami guitariste,Tom Freund, il enregistre un premier album, Pleasure and Pain, qui attire l’attention des producteurs. Son premier grand succès vient de son album suivant, Welcome to the cruel world.
Il enchaîne en 1995 avec l’album Fight for your mind, plus mature et plus engagé politiquement et  le grand public le découvre vraiment en 1997, après la sortie de son troisième album, The Will to live. C’est également la révélation du groupe qui l’accompagne, The Innocent Criminals.

Durant les années suivantes, Ben Harper and the Innocent Criminals engagent une tournée mondiale et de nombreuses collaborations notamment avec REM, Radiohead et John Lee Hooker.

 En 1999 sort l’album Burn to Shine, dont les titres “Steal My Kisses” et “Suzie Blue” rencontrent un grand succès. Peu de temps après, l’album live Live from Mars, enregistré lors d’une tournée, reçoit une très bonne critique.

Diamonds on the inside, sorti en 2003, apporte une diversification musicale puisque Ben Harper s’approche du regggae et du funk. Il s’agit du premier album produit par Ben Harper.  La sortie de cet album est suivie d’une tournée mondiale, avec les Innocent Criminals.

Plus récemment, Ben Harper a collaboré avec The Blind Boys of Alabama pour sortir There will be a light, un album très orienté vers le gospel.

Immédiatement après les neuf mois de la tournée consacrée à Both Sides of the Gun, Ben Harper et les Innocent Criminals ont enregistré à Paris au studio Gang, leur dernier album, Lifeline, en sept jours, sur un magnéto de seize pistes analogique.

Ben Harper lors d'un concert le 21 septembre 2005.

Le style de Ben Harper est très lié à son jeu de guitare, avec notamment la technique du slide. La guitare repose à plat sur les genoux du guitariste, cordes vers le haut, et ce ne sont plus les doigts qui font pression sur les cordes, mais une barre de métal appelée  slide bar. Jouée de cette façon, la guitare acquiert un son caractéristique, les changements de note s’effectuant par glissement, ou “slide”, les variations sont bien plus subtiles que dans le cas d’une technique standard. Cette technique de slide, héritée des bluesmen du Delta du Mississipi, alliée à une voix très particulière pose les fondations du “style Ben Harper”.

When it’s good (slide)

Dès The will to Live, Ben Harper montre une grande diversité dans son jeu et dans la variété des ambiances musicales de ses morceaux. Cette diversification est marquée, par exemple, par un retour à un jeu de guitare plus “traditionnel” par lequel il rend hommage aux légendes du rock des années 1960-1970. Notamment ses reprises de Voodoo Child de Jimi Hendrix, et en concert Whole Lotta Love de Led Zeppelin, sont brillantes.

Une autre influence importante de Ben Harper est le reggae. Sur scène, il reprend toujours de nombreux standards de Bob Marley.

Dans le film consacré aux légendes de la Motown, Standing in the Shadows of Motown, auquel a participé Ben Harper en 2001, il rend un hommage vibrant à la musique soul, en interprétant à l’écran I Heard It Through the Grapevine de Marvin Gaye.

 

Pour finir en douceur, une chanson culte, She’s only happy in the sun