Sa musique folk aux accents soleil, transporte ses origines malgache, bretonne et africaine. Ses textes, d’une finesse absolue, disent vrai et juste le monde dans lequel il vit, et l’amour aussi…
Mike Ibrahim a un vrai regard, un talent indiscutable, et une émotion palpable.
Et que dire de sa voix? Incroyable aisance, douceur, couleur et musicalité uniques.
Vraie découverte, que son album, La Route du Nord, où tout y est, et en bonne place…
On l’aura compris, Mike Ibrahim est un coup de coeur plein et entier, et je suppute que je vais l’aimer encore plus, vu que son MySpace (très bien fait, allez-y!) affiche des références hautement réjouissantes: Ben Harper, Woody Allen, Benjamin Biolay, le film Prendre Femme, avec Ronit Elkabetz…
Il vient de faire avec un succès éclatant la première partie de Corinne Bailey Rae à la Cigale, et il tourne un peu partout.
22 juillet 2010: Francofolies de Spa (Belgique)
24 juillet 2010: Théâtre Antique de Vienne (France)
25 juillet 2010: Théâtre Antique d’Arles
30 juillet 2010: Des Lyres d’été, Blois
Et au Sentier des Halles, à Paris, les 26 octobre, 2 novembre, 16 novembre, 1er décembre, 15 décembre 2010.
« Maman, tu aimerais être immortelle ? », m’a demandé mon fils il y a peu.
Ce genre de question, posée dans un contexte anecdotique, dans le même ordre d’idées que « tu me donnerais combien si tu gagnais l’Euromillions ? », ou « tu préfèrerais perdre un bras ou une jambe ? » (oui, mon fils pose des milliers de questions de cet ordre…), n’a pas appelé, je l’avoue, de réponse très détaillée de ma part.
Je me suis contentée de répondre selon mon ressenti immédiat, à savoir que je détesterais être immortelle, car je ne supporterais pas de souffrir indéfiniment de la perte des gens que j’aime.
Mais peu de temps après, le sujet s’est à nouveau présenté à moi, en lisant l’excellent Psycho Magazine, qui consacre ce mois-ci tout un dossier à la question de l’immortalité.
Alors, sérieusement, pour ou contre l’immortalité ?
On connaît la position du génial rouquin névrosé sur le sujet :
« Je ne veux pas atteindre l’immortalité grâce à mon oeuvre. Je veux atteindre l’immortalité en ne mourant pas.» (Woody Allen)
Mais bien avant lui déjà, la question de l’immortalité a taraudé l’homme avec moins d’humour, mais tout autant de désespoir sous-jacent. L’homme naît avec la conscience du caractère éphémère de la vie, et de sa fin irrévocable.
Dans la mythologie grecque, Pandore fut créée sur l’ordre de Zeus, qui voulait se venger des hommes pour le vol du feu par Prométhée. Elle fut ainsi fabriquée dans de l’argile par le dieu de la forge, Héphaïstos. Athéna lui donna la vie, lui apprit l’habilité manuelle et l’habilla. Aphrodite lui donna la beauté, Apollon le talent musical et Hermès, dieu de la guerre, lui apprit le mensonge et l’art de la persuasion.
Zeus offrit la main de Pandore à Épiméthée, frère de Prométhée. Bien qu’il eût promis à Prométhée de refuser les cadeaux venant de Zeus, Épiméthée accepta Pandore. Celle-ci apporta dans ses bagages une jarre mystérieuse qui lui était interdit d’ouvrir, et qui contenait tous les maux de l’humanité, notamment la Vieillesse, la Maladie, la Guerre, la Famine, la Misère, la Folie, le Vice, la Tromperie et la Passion, ainsi que la Crainte.
Une fois installée comme épouse, Pandore céda à la curiosité et ouvrit la boîte, libérant ainsi les maux qu’elle contenait. Elle referma la boîte trop tard pour les retenir, et seule la Crainte, plus lente à réagir, y resta enfermée.
L’une des interprétations de ce mythe est que Pandore, en refermant la boite sur la Crainte (ce mal étant également interprété comme l’attente irraisonnée de quelque chose), a délivré l’humanité de la crainte perpétuelle de ses maux à venir, et de l’obsession de la mort.
Alors est-ce pour se consoler de la certitude de la mort physique, que la croyance en l’immortalité de l’âme, présente dans les civilisations polythéistes et monothéistes les plus anciennes, s’est enracinée dans la conscience humaine ? En d’autres termes, si nous croyons à l’existence d’une vie après la mort, est-ce la seule parade que nous ayons trouvée à notre mort ? Est-ce le signe de notre ultime impuissance ?
A noter que la question de l’immortalité est universelle. Elle concerne toutes les civilisations, aussi reculées soient-elles les unes des autres.
Ainsi il existe un très joli mythe chez les Aborigènes d’Australie, qui croient que leurs héros ancestraux du Temps du Rêve, vivaient éternellement. Mais du fait de la cupidité, de la bêtise et de la rancune, l’humanité perdit le don d’immortalité. Seuls le conservèrent la lune, qui croît et décroît chaque mois, et le crabe, qui se débarrasse indéfiniment de son ancienne carapace avant d’en faire pousser une nouvelle.
Ceci n’est pas une étude ethnologique et historique des mythes à travers les lieux et les âges.
Par conséquent, je cesse là mes énumérations savantes. Et je reprends la question subversive qui me subversait plus haut.
Est-ce pour se consoler de la certitude de la mort physique, que la croyance en l’immortalité de l’âme, présente dans les civilisations polythéistes et monothéistes les plus anciennes, s’est enracinée dans la conscience humaine ? Si nous croyons à une vie après la mort, est-ce la seule parade que nous ayons trouvée à notre mort? Est-ce le signe de notre ultime impuissance ?
A brûle-pourpoint, je serais tentée de répondre très simplement oui à ces dérivés de la même question.
Et en même temps, il serait bien trop simple de répondre que oui, l’homme est tellement trouillard, que pour se soigner il s’est imaginé une âme immortelle.
Mais en réalité, simple ou pas, la question n’est pas là. Elle serait plutôt : si l’homme a si peur de mourir qu’il s’invente une âme, et croit en des mythes improbables, c’est que fondamentalement, il aimerait être immortel, non ?
Retour à la case départ, et à la question de mon fils.
Et essai très sérieux pour y répondre.
J’évacue d’emblée l’hypothèse selon laquelle je serais la seule immortelle de la bande, car je maintiens que la mort des autres me serait insupportable.
Prenons alors l’hypothèse de l’immortalité collective. Que ferais-je, que ferions-nous tous, de notre vie terrestre éternelle ?
Vivre éternellement, ce serait, au bout du compte et d’un temps indéterminé et propre à chacun, courir sans cesse une après l’envie.
Car si la vie était illimitée, où trouverions-nous la force de maintenir allumée en même temps que nous, l’étincelle de la passion, celle de l’ardeur de découvrir, celle de la curiosité ?
Certes, tant que l’étincelle durerait, la source des émotions dues à l’amour, au plaisir, à la beauté, à la connaissance, serait intarissable. Mais ensuite ? Que se passerait-il quand serait atteint le point de non-retour, quand surviendraient la lassitude et l’angoisse face à toute cette éternité qui nous attend encore ?
En posant ces questions, déjà, j’ai ma réponse.
Car pour moi, être en vie, ça n’est pas une question d’éternité, mais d’envie.
Le jour où plus rien ni personne n’éveillera ma curiosité, le jour où la musique ne s’insinuera plus entre le réel et moi, le jour où les mots seront vides de sens, le jour où rire d’un rien et de tout sera insurmontable.
Alors ce jour là, mortelle ou non, j’aurai laissé s’éteindre l’étincelle de vie.
“Dieu est mort, Marx est mort, et moi-même je ne me sens pas très bien.”
Une bonne partie de Woody Allen se trouve dans ce constat dont l’absurdité même fait toute la force.
Car la principale cible de l’humour de Woody Allen, c’est évidemment lui-même face à ses angoisses existentielles, et son principal remède contre ses peurs, c’est leur mise en scène en mots et en images, en utilisant les recettes de l’humour juif, c’est-à-dire l’autodérision et l’absurde.
Dans toute l’oeuvre de Woody Allen, il y a une concordance entre l’homme qu’il est dans la vraie vie, et les personnages qu’il choisit pour le représenter. Mais cette large part d’autobiographie ne doit pas faire oublier qu’il est avant tout artiste incroyablement complet et polyvalent: auteur, metteur en scène, scénariste, et acteur de la plupart de ses films.
Woody Allen écrit, caste, dirige et conçoit l’intégralité de ses films du début à la fin du processus, et fait d’ailleurs très régulièrement appel à la même équipe technique et de production, rôdée à ses méthodes de travail.
Les thèmes chers à Woody Allen dans la plupart de ses films reprennent les concepts freudiens de désir, de sexualité, et d’angoisse face à la mort.
Ils sont d’ailleurs déjà parfaitement synthétisés à l’époque de Annie Hall (1977).
Dans ce film, Woody Allen développe la thèse très psychanalytique selon laquelle les seuls moyens d’échapper à la mort seraient la sexualité – option largement choisie par l’auteur dans son art et dans sa vie privée… – et la croyance en Dieu assortie de la pratique religieuse, cette deuxième option étant toujours âprement discutée par Woody Allen.
Sa peur de la mort pourrait être ainsi résumée:
“Je ne veux pas atteindre l’immortalité grâce à mon oeuvre. Je veux atteindre l’immortalité en ne mourant pas.“
Certains critiques ont également pu relever dans l’oeuvre de Woody Allen un parallèle avec Jean-Paul Sartre, notamment dans son scepticisme quant à la possibilité de l’engagement amoureux absolu et durable.
Scène de fin dans Annie Hall
Particulièrement savoureux et révélateur aussi sur le sujet inépuisable de l’amour-désespoir, ce dialogue de Guerre et Amour (1975):
Natasha, aimer, c’est souffrir. Pour éviter la souffrance, on ne doit pas aimer. Mais alors, on souffre de ne pas aimer. Donc, aimer c’est souffrir, ne pas aimer c’est souffrir, souffrir c’est souffrir. Etre heureux, c’est aimer, donc être heureux c’est souffrir, mais souffrir nous rend malheureux, donc pour être malheureux on doit aimer, ou aimer pour souffrir, ou souffrir de trop de bonheur. J’espère que tu conçois tout ça.”
Vicky Cristina Barcelona sort le 8 octobre en France, avec laquelle Woody Allen a une fibre particulière et réciproque. Il était donc d’actualité de lui consacrer cet article.
– Tu n’as pas de valeurs. Toute ta vie, c’est le nihilisme, c’est le cynisme, c’est le sarcasme, et l’orgasme.
– Tu sais, en France je pourrais me présenter sur ce slogan et gagner. (Harry dans tous ses états)
Mais surtout, Woody Allen fait partie de mes auteurs absolument incontournables. C’est pourquoi je termine avec lui, mon cycle consacré aux maîtres de l’ironie, l’humour et de la dérision.
Ajoutons que Woody Allen est autant littérateur que cinéaste, il joue avec les mots et les concepts autant qu’avec les images. Il avait donc toute sa place dans les bulles littéraires.
Allen Stuart Königsberg est né à New York le 1er décembre 1935. Il passe son enfance à Midwood, Brooklyn, aux côtés de son père (Martin Königsberg), de sa mère (Netty Cherrie) et de sa jeune sœur (Letty). Ses oncles et tantes sont aussi très souvent chez eux.
Il commence sa scolarité à l’école juive, où il restera pendant huit ans avant de rejoindre l’école publique, à la Midwood High School.
Très jeune, Allen commence à gagner sa vie en écrivant des gags pour l’agent David Alber, qui les revend à différents chroniqueurs. À l’âge précoce de 16 ans, il se met à écrire pour des stars telles que Sid Caesar. C’est à ce moment qu’il décide d’endosser le pseudonyme de Woody Allen.
Woody rejoint ensuite l’université de New York où il est censé étudier la communication et le cinéma. Toutefois, son absence de résultats et son manque d’intérêt pour les études , lui font rapidement abandonner son cursus. Plus tard, il fréquentera encore brièvement le City College de New York.
À 19 ans, il est auteur pour d’importantes émissions de télévision telles que The Ed Sullivan Show, The Tonight Show, Caesar’s hour…
Naturellement doué pour la comédie, en 1960, il entame une nouvelle carrière dans le stand-up. Parallèlement à cela, il contribue à la revue From A to Z de Broadway et commence à écrire pour le très populaire show télé Candid Camera, apparaissant même dans quelques épisodes. En outre, il rédige des nouvelles publiées dans certains magazines dont le très fameux New Yorker.
Petit à petit, avec l’aide de son manager, Allen transforme ses défauts « psychologiques » en qualités « théâtrales ». Il développe ainsi son célèbre personnage d’intellectuel névrosé, instable et nerveux. Rapidement, il rencontre un succès qui lui ouvre les portes de la télévision et des nightclubs. En 1969, sa popularité est telle qu’il apparaît en couverture du Life Magazine à l’occasion de l’ouverture à Broadway de Play It Again, Sam.
La carrière cinématographique de Woody Allen débute en 1965, lorsqu’il joue dans son premier film Quoi de neuf Pussycat. À noter qu’il est seulement scénariste et acteur sur ce film, et qu’il n’a pas du tout apprécié la sensation de ne rien contrôler du devenir de son scénario.
En 1967, il interprète le neveu de James Bond dans Casino Royale.
A la fin des années 60, Woody Allen commence à réaliser tous ses films. Prends l’oseille et tire toi (Take the money and run), Bananas, Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe sans oser le demander (Everything You Always Wanted To Know About Sex (But Were Afraid to Ask)), Woody et les robots (Sleeper), ainsi que Guerre et Amour (Love and Death), sont de grands succès, et s’inscrivent dans la continuité de son travail d’auteur de sketchs télévisés. Il s’agit exclusivement de pures comédies s’appuyant beaucoup sur des gags visuels. Woody Allen est alors fortement influencé par Bob Hope et Groucho Marx.
Dans ces films, il développe son propre personnage comique, une sorte de variation du Schlemiel, personnage du folklore yiddish caractérisé par la timidité, et la persévérance malgré l’échec.
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir…
La période qui suit est certainement la plus prolifique et la plus célèbre de la carrière de Woody Allen. En moins de 10 ans, il écrit et réalise ses films les plus unanimement salués.
C’est l’époque d’Annie Hall (quatre Academy Awards, meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur scénario et meilleure actrice pour Diane Keaton) Manhattan, La Rose Pourpre du Caire (L’un des 100 meilleurs films de tous les temps selon le Time Magazine et l’un des trois favoris de Woody Allen lui-même) ainsi qu’Hannah et ses soeurs, qui remporte trois Academy Awards.
La rose pourpre du Caire
Annie Hall est le premier film marquant un tournant majeur dans l’œuvre de Woody Allen. Il s’oriente alors vers un humour plus sophistiqué et entre dans le registre des comédies dramatiques. Certains iront jusqu’à dire qu’il a peut-être réinventé ce genre ou, au moins, en a fixé les règles modernes.
Mais outre cela, Woody Allen parvient surtout à trouver son style, sa touche personnelle. Avec Annie Hall, il se détache de l’influence de ses idoles pour imposer son propre personnage et avec lui, tout son univers de questions existentielles obsédantes. Le tout sur fond de jazz, de références culturelles, et de dérision permanente.
Dans cet univers-là, on aborde une inconnue en lui parlant de Sartre, et on la retrouve une heure plus tard pour discuter avec elle de Kierkegaard dans un club de jazz, en écoutant du Cole Porter…
Manhattan (1979) est l’œuvre de la confirmation. Tourné en noir et blanc, il est autant une réflexion intellectuelle brillante et nostalgique sur la fin de l’amour, qu’un hommage en musique – Gershwyn est omniprésent – et en images à New York, finalement le seul amour éternel de l’auteur. Manhattan est sa troisième collaboration avec Diane Keaton, dont il partageait la vie à l’époque.
Manhattan, intro, Rhapsody in blue
Woody Allen est obsédé par l’idée que même si nous choisissons de l’ignorer, la présence constante de la mort réside dans l’idée de Dieu et dans l’hypothèse, non vérifiée, d’un ordre moral dans l’univers, d’une vie après la mort, et d’une destinée humaine. Dans toute son oeuvre, est prégnante l’idée que l’homme vit dans un univers incertain dans son existence.
“Jene crois pasenl‘au-delà maisj‘emmènerai quand même dessous-vêtements de rechange.”
“Tant que l’homme sera mortel, il ne sera jamais décontracté.”
Pour Woody Allen, l’incertitude quant l’existence de Dieu, est un aspect absolument incontournable à prendre en compte par l’humanité. Le sort de tout être humain est donc de vivre dans cet univers incertain, tout en gérant tous les paradoxes que sont le désir, le destin, la sexualité.
L’ironie et le destin, deux aspects essentiels de notre existence, sont encore récurrents chez Woody Allen.
Dans Maudite Aphrodite (1996), un choeur évoquant la tragédie grecque rappelle qu’il est dangereux de vouloir changer la destinée.
Les années 1990 constitueront une décennie d’essais ou d’hommages (Ombres et brouillard, 1992, Meurtre mystérieux à Manhattan, 1993, Coups de feu sur Broadway, 1994). En 1996, Tout le monde dit I love you remporte un vif succès public et des nominations aux Golden Globes et aux Academy Awards.
En 1997, Harry dans tous ses états (Deconstructing Harry), apparaît sans doute comme le plus autobiographique de tous ses films. On y retrouve tous les thèmes majeurs de son œuvre, dans une parodie de sa propre existence.
En 1999, dans Accords et désaccords (Sweet and Lowdown), Woody Allen rend une fois de plus hommage à l’une de ses passions : le jazz. Le film met en scène un guitariste fictif dans un univers musical bien réel, où l’on croise et recroise la route de Django Reinhardt.
Le film, très réussi, est servi par une musique magnifique et une interprétation magistrale de Sean Penn.
Sean Penn à la guitare dans Accords et désaccords
A cette occasion, il faut rappeler que Woody Allen vit très intensément et très concrètement sa passion pour le jazz, puisqu’il joue de la clarinette toutes les semaines avec sa formation New Orleans au Carlyle Hotel de New York, et fait régulièrement des tournées internationales.
Entre 2000 et 2003, Woody Allen retourne à la pure comédie. Escroc mais pas trop, (Small time crooks), Le sortilège du scorpion de jade (The curse of Jade scorpion), Hollywood Ending, La vie et tout le reste, Melinda et Melinda sont des films légers, mais le public ne suit pas et la critique est sceptique.
Woody Allen renouera avec le succès à partir de 2005 avec Match point, un film réalisé à Londres, avec sa nouvelle égérie, Scarlett Johansson. Le film lui vaut plusieurs nominations aux Oscars, Golden Globes et Césars.
Outre les sketches, le cinéma et la musique, le talent de Woody Allen s’est aussi exprimé au théâtre. Second Hand Memory (créée à New-York en 2004, mise en scène par Woody Allen) Adultères (2006) Puzzle (2007) Un suspense psychologique, une comédie psychanalytique
Il a écrit aussi un bon nombre de recueils de nouvelles et de livres regroupant ses réflexions diverses.
Dieu, Shakespeare et moi. Opus 1 (Without feathers, 1975) trad. et adapt. Michel Lebrun. Paris : Solar, 1975, 270 p. Rééd. Paris : Seuil, 1985, 134 p. (Points. Point virgule ; 30). ISBN 2-02-008617-4. Paris : Éd. du Seuil, 2001, 153 p. (Point virgule ; 9). ISBN 2-02-048235-5 Destins tordus (Side effects); trad. Michel Lebrun. Paris : R. Laffont, 1981, 178 p. (Pavillons). ISBN 2-221-00713-1. Rééd. Paris : Seuil, 1988, 178 p. (Points. Série Point-virgule ; 58). ISBN 2-02-009871-7. Paris : R. Laffont, 2006, 203 p. (Pavillons poche). ISBN 2-221-10642-3 L’Erreur est humaine (Mere anarchy, 2007) ; trad. Nicolas Richard. Paris : Flammarion, 2007, 252 p. ISBN 978-2-08-120367-9. Rééd. Paris : le Grand livre du mois, 2007, 252 p. ISBN 978-2-286-03261
Pour en finir une bonne fois pour toute avec la culture / Opus 2 (Getting even, 1973)
Laissons lui le mot de la fin, il est bien trouvé…
“J’aimerais terminer sur un message d’espoir, mais je n’en ai pas. Est-ce que deux messages de désespoir vous iraient?”
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