C’est la rentrée littéraire pour Coccinelle

 

C'est la rentrée littéraire pour Coccinelle…Et sa diffusion est étendue à une bonne partie des bonnes librairies  de la Toile, puisque le livre est désormais commandable sur Amazon, Chapitre.com et  de façon imminente sur Fnac.com.

Par ailleurs, il est toujours possible de l'acheter ou de le commander en librairie.

A bientôt.

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Une réponse à C’est la rentrée littéraire pour Coccinelle

  1.  
    Une coccinelle s'est posée sur moi, hier, alors que je venais de terminer de désherber un jardin de ses "mauvaises herbes"……Curieuses petites bêtes, ces  bêtes" à bon dieu", porte- bonheur toujours, je me suis demandée pourquoi soudainement….La veille j'étais à la dédicace de ce magnifique témoignage d'Elisabeth Haïk, "Coccinelle", et j'ai vu cela comme un clin d'oeil émouvant…Pourquoi ce petit insecte nous émeut tant? Parce qu'il s'accroche à nous, ne nous craint pas, ne nous pique pas; on met son doigt et il grimpe dessus, il avance, confiant, vers ce qu'il ne soupçonne pas, il vient vers nous, si joli, avec sa carrosserie rouge et noire, et si jamais on insiste pour qu'il se détache , il s'envole. C'est un peu cela le livre d'Elisabeth Haïk, une plongée merveilleuse dans un monde rempli d'amour, où d'un drame se dégage toute l'histoire de la destinée humaine, prise entre l'union et l'absence, la disparition et la présence…..Quand une mort survient, c'est un drame, mais c'est aussi une opportunité, celle d'exprimer et de réunir toute la somme des émotions, que, la plupart du temps, nous taisons…C'est une "mise – à plat" des compteurs….. le temps qui s'arrête, pour laisser à l'esprit, et au coeur, l'espace de son expression pure et entière… C'est aussi la rencontre avec notre propre disparition, car quand l'être aimé disparaît, c'est un peu de nous qui peut disparaître, car chaque être est unique, et son regard sur nous n'étant plus là, forte pourrait être la tentation de s'évanouir, et de disparaître aussi…Mais certaines âmes ont cette capacité de ne jamais mourir – aussi bien pour le « mort » que pour le survivant -, une osmose se crée à travers l'amour….Celui qui part reste et celui reste prend une part de ce qui s'en va…..La vie s'emplie de cet éternel qui existe, dans l'invisible, et, quand l'écriture, qui est un acte courageux et salvateur,  témoigne de cette expérience, un partage s'instaure, qui démultiplie à l'infini (des lecteurs) le sens apparemment tragique de certaines existences…Elles sont en fait des cadeaux offerts, un chemin pour ceux qui sont encore présents, dans l'incarnation. Avec une délicatesse infinie, Elisabeth Haïk nous livre avec des mots simples et profonds toute cette magie des souvenirs de l'enfance, un portrait juste et émouvant d'une petite âme spontanée et libre, tellement libre qu'elle pouvait "agacer" son entourage…..Mais finalement aussi le séduire au point de  réunir toute une famille, d'une manière absolue et presque excessive,  dans ses derniers instants …mais  aimer vraiment  n'est jamais excessif, c'est juste la mort qui nous en fait prendre conscience……
    Merci pour ce texte d'amour sans concessions.
    Anne-Maïténa LIAUZU
    Clichy-Tour Eiffel, le 02/07/2011

     

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