Le syndrôme de Jérusalem, de Stephane Belaisch

En août dernier, j’avais eu le plaisir de rencontrer Stéphane Belaisch, un metteur en scène franco-israélien installé à Tel-Aviv depuis quelques années, pour une interview riche et pétillante.

Aujourd’hui, je ne pouvais résister au plaisir de parler encore de Stéphane le Nomade, en annonçant en avant première la sortie de son film, le Syndrome de Jérusalem.
Le film sort ces jours ci en Israël, et devrait bientôt rejoindre nos écrans français, si nous avons de la chance…

C’est l’histoire d’un road movie burlesque et tendre à travers Israël. Voici ce que nous en disait Stéphane Belaisch.

Plusieurs personnages très différents se retrouvent, dans un cherout (NDLR un petit taxi collectif). Il y a Jonas, un Français (joué par Lionel Abelanski), qui a attrapé le syndrome de Jérusalem, et qui se prend pour un prophète. Avec lui, une soldate, un kibboutznik, une prostituée russe, un religieux juif orthodoxe, et tout ce petit monde se voit obligé de partager la cavale du kibboutznik, qui a volé le chérout et se fait passer pour le chauffeur.
Ce film est un road movie déjanté, qui montre toutes les facettes de la société israélienne. Il n’y a d’ailleurs pas forcément de message sous-jacent dans le film, qui se veut plutôt une vitrine du pluri-culturalisme et des divers modes de vie qui se côtoient en Israel.

Au début du film, chacun s’observe et se juge, mais progressivement tout le monde parvient à plus de tolérance et à renoncer à ses clichés sur l’autre.

Regardez la bande annonce, certains passages ne sont pas encore sous-titrés en français, mais ils donnent déjà un joli aperçu du film, qu’il me tarde de découvrir dans son intégralité.

[PV1Z + C6iKKSCsqn0 + 425 + 355 + 0 + &rel=1 + &color1=0xd6d6d6&color2=0xf0f0f0 + &border=1 + Le syndrome de Jerusalem]

Ce contenu a été publié dans Les invités dans les bulles, avec comme mot(s)-clé(s) . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

2 réponses à Le syndrôme de Jérusalem, de Stephane Belaisch

  1. AlterAltitude dit :

    Bonsoir Elizabeth,

    Stéphane Belaisch : je connaissais pas du tout. Merci de la découverte.

    Le film semble un délice de cocasseries. A un moment donné où pour tout le monde Jérusalem est surtout un sujet de conflits entre religieux…
    On ne parle pas assez des réalisateurs israéliens qui regarde le monde autrement que les réalisateurs de documentaires de TF1.

    Le monde est avant tout vaste et multiple.
    Pas vrai ?

    A bientôt.
    Rêver de mots et de bulles, belle perspective pour finir la soirée en douceur, paisiblement.

    Amitiés
    AlterAltitude

  2. @AlterAltitude

    Je partage entièrement ton sentiment, la cinéma israélien gagnerait à être plus connu, car il est riche, varié, et ne souffre d’aucune pensée unique ni de complaisance envers qui que ce soit.
    Comme la littérature de ce pays, d’ailleurs.

    Cela dit, lorsqu’on voit l’immense succès international qu’a remporté Valse avec Bachir, ou encore la Fanfare, on peut penser que les choses évoluent.
    Je n’ai toujours pas pu voir le film de Stéphane Belaisch, puisqu’il n’est pas encore distribuer en France, mais je ne manquerai d’en dire encore un mot dès que ce sera le cas.

    Bonne soirée à toi

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>