Sacha Guitry, grand seigneur et grand esprit

« Plaire à tout le monde, c’est plaire à n’importe qui. »

S’il est une chose dans laquelle a excellé Sacha Guitry, c’est dans l’art d’alimenter la controverse sur sa personne. En dehors de son esprit puissant, c’est son plus grand point commun avec Oscar Wilde.

Comme Oscar Wilde, Sacha Guitry a été fêté, admiré, haï, dénigré et injustement traîné dans la boue, a connu l’incarcération et l’humiliation. Et comme Oscar Wilde, ses ennemis lui furent beaucoup plus fidèles que ses amis.

De Sacha Guitry, on connaît l’esprit parisien, le raffinement, le goût du luxe, les réflexions pleines d’ironie sur l’amour et les femmes, on connaît la superbe, l’emphase, ainsi qu’une certaine préciosité.

Mais on ignore tout le reste.

On ignore par exemple que s’il était lui-même l’auteur dramatique le plus joué de son époque, il était avant tout un « fan » d’autres auteurs, écrivains, peintres, qu’il a intimement cotoyés et admirés toute sa vie.

Sacha Guitry était doué d’une sincère capacité d’admiration pour les autres artistes, sans aucune envie ni jalousie. En témoignent les nombreuses collections qu’il possédait, de manuscrits originaux, de tableaux, d’objets ayant appartenu aux grands hommes qu’il adorait.

Octave Mirbeau, Claude Monet, Sarah Bernhardt, Tristan Bernard, Jules Renard, Georges Clémenceau, et tant d’autres grands noms, furent ses intimes depuis son enfance, car ils furent d’abord les amis de son père, Lucien Guitry. Avec un tel environnement quotiden, comment ne pas grandir en étant un peu plus exceptionnel que les autres?

Les femmes furent sa passion et son tourment, il les aima autant qu’il les désaima, mais à lire parfois les jolies choses qu’il était capable de déclarer à une femme aimée, on se prend à rêver…

« Comment les autres hommes peuvent-ils vivre sans toi? », écrit-il du temps de son grand amour avec Yvonne Printemps, dans sa pièce  Je t’aime.

Mais c’est le même Sacha Guitry qui écrit, probablement à l’époque d’une rupture:

« Pour se marier, il faut un témoin, comme pour un accident ou un duel. »

L’ironie, l’humour et l’esprit, traversent toute la vie et l’oeuvre de Sacha Guitry. D’ailleurs bien souvent sa vie se confond avec son oeuvre, ses femmes furent ses co-interprètes, et son père vénéré et admiré, Lucien Guitry, l’interprète de plusieurs de ses pièces.

Sacha Guitry et Lana Marconi dans Donne-Moi tes yeux

Son amour était puissant et entier, son désamour était caustique et parfois cruellement lucide, mais jamais il ne manqua d’élégance ni d’esprit.

Pour Sacha Guitry, un esprit est d’autant plus brillant, qu’il est léger.

La légèreté d’esprit n’est-elle pas compatible avec les vertus les plus hautes, avec le génie même?
Nous en avons des témoignages innombrables.
Et, pour ma part, j’aurais plutôt quelque méfiance à l’égard de la gravité- car il est fort aisé d’en faire le simulacre. Cela peut être une attitude, un parti pris, tandis qu’on ne peut pas prendre le parti d’être léger. On ne peut pas faire semblant d’avoir de l’esprit. Il faut en avoir. Et n’en a pas qui veut.
de 1429 à 1942

Même, je vais plus loin. Les gens qui ne peuvent pas admettre l’ironie me donnent de l’inquiétude à leur propre sujet. Et quant à ceux qui ne tolèrent pas la plus inoffensive plaisanterie à l’égard de leurs entreprises et de leurs conceptions, ceux-là me laissent à penser que leurs conceptions, comme leurs entreprises, ne sont peut-être pas raisonnables. Redouter l’ironie, c’est craindre la raison.

Il y a des exceptions, j’en conviens. Elles sont rares. Un homme comme Pasteur, oui, est une exception, mais de toutes les manières, il est une exception. Et Pasteur est trop grand pour servir d’exemple. [..]

Etre sérieux, c’est visiblement se prendre au sérieux. C’est attacher beaucoup trop d’importance à soi, à ses opinions, à ses actes.
Etre léger, visiblement, c’est démasquer les vaniteux, c’est inquiéter les hypocrites, confondre les méchants, c’est opposer la grâce à la mauvaise humeur – et c’est donner en outre un témoignage exquis à la pudeur morale.[..]

L’esprit vient modérer le zèle intempestif, il tient en respect les médiocres – et intellectuellement il est, si j’ose dire, un excellent thermomètre du climat des individus.

Les vertus sont impersonnelles – et la probité d’un coiffeur ressemble à s’y méprendre à celle d’un teinturier. Tandis que la fantaisie de Henri Monnier diffère essentiellement de celle de Alphonse Allais. Les vertus que nous pouvons avoir nous ont été prêtées – et nous les rendons intactes, afin qu’elles puisent servir à d’autres. La Fantaisie n’est pas un prêt, elle est un don. Elle est, je le répète, un sens. Sens qui, à l’image de nos autres sens, naît, vit et meurt avec nous.

Il en va de même de l’humour. Et c’est parce que la plupart des gens en sont dépourvus qu’il est si mal considéré. Il est vrai que, si tout un chacun possédait ce sens, l’humour en souffrirait, car pour qu’une plaisanterie humoristique ait son plein rendement, il convient d’être trois: celui qui la profère, celui qui la comprend – et celui à qui elle échappe.

Extrait de De 1429 à  1942.

 

 

Sacha Guitry est né le 21 février 1885 à Saint-Petersbourg où son père, Lucien Guitry, a signé un contrat avec le théâtre Michel pour neuf saisons. Ses parents se séparent en 1889 et Mme Guitry rentre en France avec Jean, l’autre enfant du couple.

De retour en France au printemps 1890, Sacha retrouve sa mère et son frère. Avec ce dernier, il s’unit pour ne rien faire, et les deux frères sont renvoyés coup sur coup d’une dizaine d’établissements scolaires publics ou privés. De cette époque date la défiance de Sacha Guitry, espoir des cancres et parfait autodidacte, pour les méthodes sclérosées d’éducation de son temps.

En 1901, Sacha Guitry, encore élève, écrit sa première pièce, Le Page. Elle sera créee le 15 avril 1902 au théâtre des Mathurins et rencontre un succès honorable. Il abandonne définitivement ses études, sans les avoir jamais réellement commencées.

En juillet 1902, meurt Renée de Pont-Jest, mère de Sacha Guitry.

En 1904, dans les couloirs du théâtre de la Renaissance, que dirige alors Lucien Guitry, Sacha rencontre une jeune comédienne, Charlotte Lysès, dont il s’éprend.

Il fait ses débuts d’acteur sous le nom de Lorcey, avec un petit rôle confié par son père dans L’Escalier, au Théâtre de la Renaissance. Suivront quelques petits rôles au théâtre, toujours sous la direction de Lucien Guitry.

En janvier 1905, alors qu’il joue le rôle du beau Paris dans La Belle Hélène, de Jules Lemaître, il arrive en retard au théâtre, rate son entrée en scène, et est mis à l’amende par son père. Sacha n’accepte pas la sanction, quitte le théâtre, et c’est le début d’une brouille entre père et fils, qui durera treize ans.

A la fin de l’année 1905, Nono est créee au théâtre des Mathurins, et c’est le premier très grand succès de Sacha Guitry. Jules Renard essaie de le réconcilier avec son père, sans succès. Sacha Guitry et Charlotte Lysès vivent désormais ensemble et se marient en 1907.

L’échec de La Clef, la même année, décourage un temps Sacha Guitry et c’est le soutien indéfectible de son grand aîné Octave Mirbeau qui lui donne le courage de continuer ; admiratif et reconnaissant, Sacha Guitry sollicite de lui une préface pour sa Petite Hollande en 1908 et, plus tard, lui consacre une pièce, Un sujet de roman, créée le 4 janvier 1924 par son père Lucien Guitry dans le rôle du grand écrivain.

Suivent des années de succès et de représentations à Paris et en Europe des pièces de et avec Sacha Guitry, et Charlotte Lysès. Un beau mariage (1911),  Le Veilleur de Nuit, et la Prise de Berg-op-Zoom (1912), la Pélerine écossaise, Deux Couverts (1914), la Jalousie (1915), Faisons un rêve, Jean de la Fontaine (1916).

Les années de son premier mariage sont celles de la révélation triomphante et triomphale.

Ce sont celles aussi de ses débuts, en 1915, avec le cinéma. Ceux de chez Nous est un film qui présente en plein travail les plus grands noms de l’art en France, et auxquels Sacha Guitry souhaite rendre hommage, en réaction à un manifeste allemand exaltant la culture germanique. Il filme ainsi certains amis de son père, Rodin, Claude Monet, Sarah Bernhardt, Anatole France, Auguste Renoir, entre autres. Il note leurs paroles et les répète durant les diffusions publiques, inventant en quelque sorte, et avant l’heure, la voix off.

Mais comme Jouvet, il reproche au cinéma de ne pas avoir la même puissance que le théâtre et ne s’y met qu’en 1935, sous l’influence de sa jeune épouse Jacqueline Delubac.

En 1917, il se sépare définitivement de Charlotte Lysès, et commencent les années Yvonne Printemps. Sacha Guitry se réconcilie enfin avec son père au début 1918, et désormais, tous les rôles de Lucien Guitry seront écrits par son fils. En 1919, Lucien Guitry crée Pasteur, alors que la fille du grand savant se trouve dans la salle aux côtés de Sacha Guitry et Yvonne Printemps.

Lucien Guitry

 

Le mariage a lieu en 1919, avec pour témoins Sarah Bernhardt, Lucien Guitry, Georges Feydeau, et Tristan Bernard. Le plus beau soir de la vie de Sacha Guitry, ainsi qu’il le dira plus tard lui-même, est celui du 8 octobre 1919, création au théâtre de la Porte Saint-Martin de Mon père avait raison, dans laquelle il joue avec Lucien Guitry et Yvonne Printemps.

Les années Yvonne Printemps sont prolixes et éclatantes, elles sont celles aussi du bonheur retrouvé avec son père. Les triomphes se succèdent. Béranger, Je t’aime (1920), Le Comédien (1921), pièce hommage à Lucien Guitry dans lequel celui-ci interprète le rôle principal, Une petite main qui se place, l’Illusionniste (1922), Un sujet de roman, le Lion et la Poule (1923).

En 1925, les représentations de On ne joue pas pour s’amuser sont interrompues du fait de l’état de santé de Lucien Guitry. Celui-ci meurt en juin. Durant l’été, selon le voeu de son père, Sacha Guitry écrit Mozart. Yvonne Printemps et Sacha Guitry s’installent au mythique hôtel particulier de Lucien Guitry avenue Elysée-Reclus à Paris, celui qui abritera au fil des années le « bureau-musée » de Sacha Guitry.

La vie commune de Sacha Guitry et Yvonne Printemps s’achève en 1932, lorsque Pierre Fresnay entre la vie d’Yvonne et Jacqueline Delubac dans celle de Sacha.

Sacha Guitry continue d’écrire pour le théâtre (Désiré, 1932, Mon double et ma moitié, 1934, le Nouveau Testament, 1935), et se tourne aussi de plus en vers le cinéma, en y adaptant certaines de ses pièces.

En 1936, il tourne Le nouveau testament, puis il réalise Le roman d’un tricheur, pour beaucoup son chef-d’œuvre. Dans ce film, presque sans dialogue, à l’exception de quelques scènes, Guitry met en scène l’unique roman qu’il a écrit, Mémoires d’un tricheur. Il est le narrateur du film, et déjà son goût pour les histoires contées apparaît. Si l’histoire peut sembler banale, elle est en fait un éloge du cinéma, art de l’illusion. Tout Guitry est contenu dans ses quatre premiers films : jeu avec les procédés filmiques, reconstitution d’évènements ou biographie de personnages historiques, adaptations théâtrales. De 1935 à 1937, en trois ans, Guitry réalise dix films, dont au moins trois chefs-d’œuvre.À la fin des années 1930, tout va donc pour le mieux dans la vie de Guitry. Le seul point noir est son divorce d’avec Jacqueline Delubac, mais il se console rapidement et épouse Geneviève de Séréville qui est la seule de ses cinq épouses à porter le nom de Guitry.
Malgré, et sans doute grâce à son succès, les rapports de Sacha Guitry et de la critique sont tendus et conflictuels. Il a d’ailleurs des mots savoureux et féroces à l’égard de la critique et des critiques. « La critique est aisée- à qui le dites-vous! Elle s’enrichit à nos dépens et se nourrit de petits fours. »
Parmi les critiques les plus virulentes, on retrouve régulièrement l’accusation de mégalomanie, de prétention. Lorsque Guitry met en scène Si Versailles m’était conté, film montrant le château de Versailles de sa naissance à nos jours, on lui reproche d’être passé à côté de son sujet et d’avoir réalisé une visite au musée Grévin. La critique démolit le film et oublie que Guitry est réalisateur avec toutes les responsabilités que cela implique, mais également scénariste, dialoguiste et acteur. Peu de cinéastes assument autant de charges. Orson Welles, qui a joué dans Si Versailles m’était conté, et Napoléon, considérait Guitry comme son maître.
Une autre hypothèse peut être envisagée pour expliquer les rapports tendus de Sacha Guitry avec la critique : la virtuosité et l’évidente facilité avec laquelle le Maître s’approprie la technique cinématographique. Lorsqu’il réalise Le Destin fabuleux de Désirée Clary, il place le générique en plein milieu du film et s’offre le luxe de changer plusieurs interprètes avec une finesse rare. Du cinéma, Guitry a déclaré : « C’est une lanterne magique. L’ironie et la grâce ne devraient pas en être exclues. »
Désinvolture, élégance, finesse et humour alliés à une solide maîtrise technique, le style Guitry persiste et signe, attirant naturellement les médisances des médiocres et les jalousies des mesquins.

Le roman d’un tricheur

Sacha Guitry est réhabilité par la Nouvelle Vague et François Truffaut en particulier, qui voit en lui l’auteur complet, comme Charlie Chaplin.
Ce sont encore en partie ses inimitiés et les jalousies qu’il a suscitées, qui seront à l’origine du traitement qui lui sera réservé à la Libération.

Pendant toutes les années d’Occupation, à l’écart de toute pensée politique, il avait tenu à continuer sa vie d’homme de théâtre et de cinéma, pensant ainsi assurer la présence de l’esprit français face à l’occupant allemand.

Mon père avait raison

Ses actes de résistance, s’ils ne furent pas militaires, furent culturels et même actifs.  Grâce à son influence, il obtient la libération de personnalités, notamment celle de son « second père », Tristan Bernard, et parvient à mettre en scène Le Destin fabuleux de Désirée Clary, œuvre cocardière sur la célèbre fiancée de Napoléon, et Donne-moi tes yeux.

 Il bataille également pour organiser une projection de son film Ceux de chez Nous, dans lequel figure Sarah Bernhardt, juive donc interdite de représentation et dont le célèbre théâtre a d’ailleurs été débaptisé.

Il organise une représentation pour venir en aide à Madame Courteline, juive donc privée des revenus tirés des droits d’auteur de son mari, et tient à ce que cette représentation ait lieu en matinée pour que Madame Courteline puisse y assister (les théâtres étaient interdits aux juifs le soir).

Mais Sacha Guitry continue pendant la guerre de se montrer dans le monde, de dépenser son argent sans compter, et finalement d’être celui qu’il a toujours été, avant tout un Parisien.

Le 23 août 1944, lors de la Libération de Paris, quelques heures après avoir parlé au téléphone avec son amie Arletty, il est arrêté par un groupe de résistants, agissant de leur propre initiative, qui lui reprochent son attitude à l’égard de l’occupant allemand. Il est alors conduit au Dépôt, en pyjama de soie jaune citron et en mules Hermès, puis incarcéré 60 jours sans inculpation, dans des conditions épouvantables pour son âge. Il est alors dénoncé dans la presse — sur des rumeurs infondées — par des écrivains comme Pierre Descaves ou certains journalistes du Figaro (dirigé alors par Pierre Brisson, dont il s’était fait un ennemi).

Ce faisant, ses détracteurs oublient qu’il s’est toujours opposé à ce que ses pièces soient jouées en Allemagne. Lui, s’en souviendra et lorsqu’il déclare à Pauline Carton, dans le générique de La Poison, que le décor de la cellule a été réalisé à partir de ses souvenirs, on sent poindre l’amertume dans sa voix. Tentant de prendre la chose avec humour, il déclare : « La Libération ? Je peux dire que j’en ai été le premier prévenu. »

Le juge d’instruction, ne sachant que lui reprocher, fait paraître dans les journaux, à deux reprises, des annonces demandant qu’on lui communique les accusations contre Guitry. Il n’obtient aucune réponse probante et classe le dossier. Sacha Guitry obtient finalement, en 1947, un non-lieu tardif, alors que le mal était fait. « Il n’y avait donc pas lieu,  » dira-t-il avec finesse.

Il publiera ses souvenirs sous forme de deux récits : Quatre ans d’occupation pour la période de 1940 à août 1944 et 60 jours de prison pour les deux mois pénibles et humiliants qui suivirent.

Séparé de Geneviève Guitry depuis 1944, il épouse Lana Marconi en 1949.

 Le succès revient dans les années 1950.

Le ton de ses films est plus mélancolique (Le comédien, Deburau, Le Trésor de Cantenac), parfois caustique (Je l’ai été trois fois, La Poison, La Vie d’un honnête homme), mais toujours comique (Toâ, Aux deux colombes, Tu m’as sauvé la vie).

La reconnaissance vient avec la commande de grosses productions historiques : Si Versailles m’était conté, Napoléon, Si Paris nous était conté.

Mots d’esprits et distribution prestigieuse font le charme de ces fresques. Sacha Guitry n’oublie toujours pas son arrestation, et réalise le très caustique Assassins et voleurs emmené par le duo Jean Poiret-Michel Serrault et dans lequel Darry Cowl fait ses débuts avec une scène pratiquement improvisée mais hilarante.

Darry Cowl dans Assassins et voleurs
 

Pour le mariage de Grace Kelly et Rainier de Monaco, en avril 1956, Sacha Guitry compose et dit un Impromptu.

Les trois font la paire est le dernier film qu’il réalise avec l’aide de l’acteur-producteur-réalisateur Clément Duhour, car la maladie l’a beaucoup affaibli. Film-somme sur le cinéma de Guitry où l’on retrouve tout ce qui fait le sel de son œuvre : jeu avec les procédés filmiques, fidélité avec certains acteurs, humour caustique.

Son testament artistique est le scénario de La Vie à deux qu’il rédige et où il refond plusieurs de ses pièces ; c’est Clément Duhour qui le réalisera après la mort du cinéaste, avec une pléiade de vedettes venues rendre hommage au maître.

Sacha Guitry meurt le 24 juillet 1957. Il repose au cimetière de Montmartre, à Paris,  avec son père Lucien Guitry, son frère Jean, mort en 1920, et sa dernière épouse Lana Marconi, décédée en 1990.

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 réponses à Sacha Guitry, grand seigneur et grand esprit

  1. gdblog dit :

    Cet article, outre la vie complète de Sacha Guitry, m’a fait découvrir la très amusante scène du tribunal de Darry Cowl dans Assassins et voleurs.
    Merci!

  2. @gdblog

    Grâce à toi, j’ai rajouté l’extrait hilarant dont il s’agit!
    Ainsi – ne boudons pas notre plaisir! qu’un certain nombre d’autres…

  3. insolite85 dit :

    Remarquable article, extrêmement documenté.
    Il en est de même d’ailleurs pour les « trois maîtres » que tu as choisi. Vraiment bravo et merci pour ce plaisir.
    L’article est doublé sur Blogasty, j’ai donc voté pour lui deux fois, il le mérite :)

  4. @insolite85

    Je suis ravie d’avoir pu t’intéresser au sort du grand Sacha et je te remercie de tes gentils mots.
    D’ailleurs, peut-être pourras-tu bientôt me lire plus avant et plus longuement sur le sujet Sacha Guitry…
    Oscar Wilde vaut le détour aussi, et Woody Allen, à venir, me fait saliver d’avance…
    A bientôt sur ces pages, Insolite.

  5. Jan'Loup dit :

    Remarquable article.
    Le talent appelle le talent…
    Merci

  6. @Jan’Loup
    Le talent de Sacha Guitry était multiple et singulier. Ce qui faisait dire à cet esprit libre avant tout, et revendiquer: « J’ai la prétention de ne pas plaire à tout le monde. »
    Merci Jan’Loup, de votre passage ici.

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